Résilience en pages

C’est moi Mélanie, j’ai 50 ans en 2025 et je suis rescapée d’un terrible accident de la circulation causant entre autres un traumatisme crânien grave, survenu le 3 janvier 2019.

Mon histoire je la connais seulement par ouï-dire, car ma mémoire visuelle a été effacée par mes lésions cérébrales. Je m’en suis sortie grâce à ma famille et mes thérapeutes.

J’ai pris conscience qu’il y a pire sur terre avec le réchauffement climatique et j’essaie d’agir pour notre futur.

Consigne : Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne et non parce qu’on l’a prise.” (François de La Rochefoucauld)

Advice Guidance

Prendre et tenir une résolution doit en effet se baser sur la capacité à la réaliser, ainsi que sur le bien que ça peut nous apporter. Il n’est donc pas bénéfique pour soi, ni pour les autres, de se fixer une résolution basée uniquement sur les remarques et conseils des proches, s’ils ne nous parlent pas. Une bonne résolution pour certains peut être mauvaise pour d’autres. La prise de bonne résolution n’est donc pas universelle. Une résolution signifie l’acte de se résoudre à quelque chose de nouveau. Toutefois, le terme « résoudre » a selon moi une connotation négative qui s’apparente à l’idée de s’abaisser à faire quelque chose pour le meilleur des autres. Or, lorsqu’on envisage de nouvelles idées pour le futur, cette prise de nouvelles initiatives n’a en rien une résonance avec un abaissement de sa personnalité pour l’atteindre, mais au contraire une prise d’initiative pour se sentir mieux. Il faut donc articuler nos pensées et actes vers une amélioration de notre bien-être parce que les nouveautés qui seront engendrées nous seront systématiquement bénéfiques. Elles nous feront sourire et comme le sourire est communicatif, elles permettront à notre entourage d’être apaisé. François de La Rochefoucauld n’a pas tort dans son propos, mais la connotation des mots qu’il utilise peut être mal interprétée.