Consigne: Sur le modèle de la recette de cuisine, rédigez la recette de l’atelier d’écriture.

Après l’atelier relaxation, avec Christine et Antoine, on fait une pause de 5-10 minutes avant de se lever pour aller s’installer dans la cuisine et rejoindre Goldy et Yohann, qui nous attendent sagement pour démarrer l’atelier écriture.
INGRÉDIENTS DE L’ATELIER D’ÉCRITURE :
-Des idées dans la tête.
-Un cahier, un stylo, un tube de colle, une feuille contenant la consigne.
-Une capacité de praxie pour tenir le stylo et le déplacer sur une feuille,
-Une aptitude à faire travailler les méninges pour sortir du cerveau des mots, qui s’enchaînent pour raconter une histoire.
-Un(e) voisin(e) qui tente de tricher
-Une horloge pour savoir si on doit encore gratter ou s’il faut vite conclure.
RECETTE :
Il y a plusieurs étapes pour cuisiner un atelier d’écriture. On commence par écouter la consigne que nous a préparée Nathalie. Une fois lue, elle nous distribue les papiers que l’on prend la peine de coller dans le cahier, tout en cogitant le thème du jour. Dès que la consigne est collée et la date du jour renseignée, on peut commencer à rédiger l’introduction de l’histoire qu’on va écrire pendant les prochaines 45 minutes/une heure, et imaginer le sujet qu’on va aborder.
Ça y est, l’introduction est lancée, on la relie pour permettre à notre cerveau de ne pas partir dans tous les sens et recadrer le contenu de l’histoire. C’est à ce moment que le voisin regarde mon cahier, pour tricher peut-être. L’introduction a déjà bien échauffé ma main droite et la puissance de mes doigts à tenir le stylo fermement pour écrire. Le stylo va pouvoir continuer son chemin et se déplacer sur la feuille.
Les méninges ont à peine commencé leur boulot du jour et Nathalie annonce déjà qu’on approche de la fin car il reste 10 minutes. Je commence donc à imaginer la fin de l’histoire que je vais écrire aujourd’hui pour ne pas terminer la page sur un simple « à suivre ». En général, je reprends toujours le début de l’histoire, pour rappeler d’où je suis partie et comprendre pourquoi j’arrive à cette fin. Donc, sur le modèle d’une recette de cuisine, j’ai expliqué le déroulé d’une séance où j’écris une histoire sur le thème imposé par la consigne. J’essaie toujours d’apporter une petite touche d’humour pour déclencher un petit sourire de mes camarades de l’atelier. Alors vaut mieux m’écouter que goûter mes plats empoisonnés ou brûlés, car la cuisine et moi, dans ma tête, on est trois.
